Votre organisation prépare sa rentrée. Son été est déjà en train de lui coûter cher. Le grand mythe des projets d'été
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Votre organisation prépare sa rentrée. Son été est déjà en train de lui coûter cher. Le grand mythe des projets d'été

Chaque été, les vacances révèlent les forces et les vulnérabilités des organisations. Derrière les projets estivaux, les délais et les absences se cache souvent une réalité plus profonde : la dépendance envers quelques personnes clés. Découvrez pourquoi l'été constitue un véritable test de résilience organisationnelle et ce que les communications peuvent apporter à la continuité des activités.

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Une crise de réputation commence rarement le jour où elle éclate
Réputation, Communications, Relations publiques, Confiance Guyane Perron, PRP Réputation, Communications, Relations publiques, Confiance Guyane Perron, PRP

Une crise de réputation commence rarement le jour où elle éclate

Les crises de réputation ne commencent pas toujours le jour où elles éclatent. Elles prennent souvent forme bien avant, dans des perceptions, des expériences et des signaux qui s'accumulent au fil du temps. À partir de l'actualité entourant le SPVM, je propose une réflexion sur la confiance, la réputation et le rôle stratégique des communications lorsque survient un écart entre ce qu'une organisation affirme et ce que ses publics perçoivent.

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La charge mentale, ou cette étrange impression d’être indispensable
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La charge mentale, ou cette étrange impression d’être indispensable

On parle beaucoup de charge mentale.

Souvent comme d’un enjeu personnel. D’organisation. De gestion du temps.

En relations publiques, c’est autre chose aussi.

C’est penser pour que rien ne tombe.

Anticiper pour que rien n’explose.

« Porter » des dossiers, des personnes, des risques et des contextes… en même temps.

Depuis quelques années, je me rends compte que la fatigue générale ne vient pas tant de la quantité de travail que de tout ce qu’on porte en permanence dans sa tête.

Dans mon dernier texte d'infolettre, je fais le lien entre :

– La charge mentale en relations publiques;

– Le mythe de l’indispensabilité;

– Et la nécessité de professionnaliser nos façons de faire pour créer des systèmes plus solides que les individus.

Je vous propose un texte ancré dans la pratique, sur la responsabilité invisible, la gouvernance, et ce que ça veut dire, concrètement, « tenir la baraque » en relations publiques.

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Les organisations doivent-elles encore dépendre des réseaux sociaux?
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Les organisations doivent-elles encore dépendre des réseaux sociaux?

Pendant longtemps, je répondais automatiquement oui à la question : « Doit-on être sur les réseaux sociaux? » Aujourd’hui, ma réponse est plus nuancée. Je vois trop d’organisations s’épuiser à nourrir les algorithmes au détriment de leur mission. Dans ce billet, je réfléchis à notre dépendance aux plateformes et à la place réelle des réseaux sociaux dans la construction de la confiance et de la réputation.

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Les compétences ou être compétent
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Les compétences ou être compétent

On parle beaucoup de compétences, mais savons-nous encore ce qu’être compétent signifie réellement? Aujourd’hui, les employeurs regardent de plus en plus les habiletés démontrées plutôt que les diplômes. Pourtant, la vraie valeur d’une formation ne réside ni dans un certificat ni dans une ligne au CV. Elle se mesure à notre capacité à exercer notre jugement, prendre des décisions et agir lorsque les situations deviennent complexes, imparfaites et profondément humaines.

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Ce que nous cessons de voir lorsque nous ne cessons de ralentir
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Ce que nous cessons de voir lorsque nous ne cessons de ralentir

Je pense souvent à un petit papier. Dessus, une seule phrase : « Demander à Guyane comment elle va. » Un gestionnaire avait écrit ça pour se rappeler de prendre de mes nouvelles. C’était la seule chose qu’il avait en note pour mon évaluation annuelle. 

Cette phrase me fait toujours réfléchir. Parce qu'elle raconte quelque chose que j'observe dans les organisations. Je vois que nous sommes capables de suivre des centaines d'indicateurs en temps réel, de gérer des échéanciers complexes et de piloter des transformations majeures. Pourtant, certaines personnes, certaines contributions et certains signaux importants finissent par passer sous le radar. 

Nous parlons beaucoup de mobilisation, de leadership et de culture organisationnelle. Nous parlons moins souvent de présence, d'attention et de cette capacité à remarquer ce qui ne figure dans aucun tableau de bord. 

J'ai écrit un billet sur ce sujet. Sur ce qui se passe lorsque l'urgence occupe tout l'espace. Sur notre capacité à voir — ou à ne plus voir — les personnes derrière les rôles, les fonctions et les résultats. Une réflexion sur l'observation, la reconnaissance, la confiance, les relations humaines et sur la place qu'occupe aujourd'hui le hiatus, cet espace-temps devenu essentiel dans ma pratique. 

Et vous, prenez-vous le temps de voir ce qui compte vraiment?

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Quand le silence devient un message : posture professionnelle, ghosting et impact sur les relations publiques
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Quand le silence devient un message : posture professionnelle, ghosting et impact sur les relations publiques

On parle rarement du ghosting en milieu professionnel. Pourtant, ces courriels sans réponse et ces suivis qui n’arrivent jamais disent souvent quelque chose de plus grand que l’impolitesse : ils révèlent l’épuisement, la surcharge et l’essoufflement de nos systèmes relationnels. Dans ce billet, je réfléchis à ce que ces silences nous apprennent sur la confiance, les équipes et les organisations.

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L’évaluation : ce miroir parfois fragile de la vie professionnelle
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L’évaluation : ce miroir parfois fragile de la vie professionnelle

Cette semaine, mes personnes étudiantes vont évaluer mon cours. C’est un moment un peu particulier pour moi.

Parce que chaque fois que je me retrouve dans une situation d’évaluation, une vieille mémoire professionnelle refait surface. Pendant longtemps, mes évaluations étaient simples à lire : « engagement exceptionnel », « rigueur », « leadership », « solide capacité à mener des projets ambitieux de front ». Je sortais de ces rencontres avec le sentiment que l’énergie investie dans mon travail était vue.

Puis, en gravissant les échelons, quelque chose a changé. Du jour au lendemain — ou presque — je ne correspondais plus tout à fait aux « standards attendus ».

Et pourtant, dans ma perception, c’était l’inverse : plus je montais, plus je m’investissais : plus d’heures, plus de responsabilités, plus de pression.

Un jour, une phrase m’a été lancée en pleine évaluation : « Je ne te fais pas confiance. » Quand on est profondément engagé.e dans son travail, ce genre de phrase peut fissurer quelque chose de très intime.

Les évaluations ont ce pouvoir étrange : elles peuvent soutenir une trajectoire…
ou ébranler l’estime de soi professionnelle.

Dans les métiers des relations publiques, cette question est encore plus sensible.

Parce que nous sommes rarement des personnes qui se contentent du minimum : nous portons des crises, des réputations, des organisations ou encore des causes.

Et soyons honnêtes : beaucoup d’entre nous sommes des overachievers. On ne compte pas toujours les heures. On dit rarement non. On veut toujours faire mieux que ce qui est demandé.

Alors oui, les évaluations peuvent parfois sembler ingrates. Et pourtant… je reste convaincue qu’elles sont nécessaires.

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Les parties prenantes ne sont pas un fichier Excel
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Les parties prenantes ne sont pas un fichier Excel

Les parties prenantes ne sont pas un fichier Excel.

Derrière chaque case, chaque cote d’influence et chaque code de couleur se trouve une personne. Après 25 ans de terrain, j’ai constaté que les plus grands risques et les meilleures occasions apparaissent rarement dans les tableaux de bord. Ils émergent d’abord dans les relations. Et si vos parties prenantes étaient votre meilleure source d’intelligence stratégique?

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Assez, c’est assez : « faire du PR », ce n’est pas notre métier
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Assez, c’est assez : « faire du PR », ce n’est pas notre métier

Je n’en peux plus d’entendre l’expression « faire du PR ». Comme si les relations publiques se résumaient à jaser dans un cocktail et à se faire voir. Derrière notre profession, il y a pourtant de la stratégie, de l’éthique, de la rigueur et de la gestion de la confiance. Dans ce billet, je réfléchis à ce que cette expression banalise et à pourquoi les mots comptent.

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Les communications relations publiques ne sont pas un métier fourre-tout
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Les communications relations publiques ne sont pas un métier fourre-tout

Je suis tombée cette semaine sur une offre d’emploi en communications internes qui débutait par : « Amis journalistes, vous aimez les récits… »

Ça m’a fait réfléchir.

Non pas parce que je remets en question la valeur du journalisme, bien au contraire. Mais parce que cette phrase illustre une idée encore trop répandue : celle que les communications se résument à produire du contenu.

Après plus de 25 ans sur le terrain, je suis convaincue que les communications sont une fonction stratégique. Elles touchent la confiance, la mobilisation, la gestion du changement, la réputation et les relations humaines.

Dans ce billet, je parle de la banalisation des relations publiques, du rôle réel des communications internes et de certaines expériences qui ont façonné ma vision du métier.

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Les relations publiques deviennent plus importantes que le marketing à l’ère de l’IA
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Les relations publiques deviennent plus importantes que le marketing à l’ère de l’IA

Je vais probablement créer un léger inconfort en disant ceci, mais je pense sincèrement que les relations publiques redeviennent aujourd’hui plus stratégiques que le marketing dans plusieurs organisations.

Et je dis cela avec énormément de respect pour le marketing, parce qu’à mes yeux, les deux disciplines ne devraient jamais être opposées. Elles sont profondément complémentaires.

Mais je pense sincèrement que nous sommes en train de sortir de l’économie de l’attention pour entrer dans l’économie de la confiance. 

Depuis des années, les organisations se battent pour : de la production de contenu, de la rapidité, de la visibilité, des clics, des conversions, des algorithmes, de l’engagement. Vous voyez le topo. L’économie de l’attention, en bref, et à fond.

Et ça a fonctionné. 

Par contre, aujourd’hui, tout le monde peut produire du contenu. Tout le monde peut générer des campagnes. Tout le monde peut écrire des publications « authentiques ». Tout le monde peut fabriquer une image de marque crédible en apparence. L’IA est en train de démocratiser la création à une vitesse complètement folle. Les outils donnent l’impression que tout est accessible, simple, instantané… et surtout moins cher. Attention : ce n’est pas parce que tout devient « plus facile » que tout devient « qualité »! Que non!

Entre produire du contenu et construire de la confiance, il existe un monde. Et c’est exactement là où les relations publiques re.prennent une place fondamentale.

Pourquoi? Parce qu’il y a une différence immense entre : créer de la visibilité et soutenir de la crédibilité.

À mon avis, à l’ère de l’IA, la vraie question n’est plus : « Est-ce qu’on nous voit ? » Mais : « Est-ce qu’on nous croit encore ? »

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Pourquoi je crois encore aux relations humaines dans un monde algorithmique
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Pourquoi je crois encore aux relations humaines dans un monde algorithmique

J’observe un grand paradoxe dans mon quotidien. J’enseigne la réputation, les médias sociaux et les relations publiques à l’université. J’utilise l’intelligence artificielle TOUS les jours. Je m’intéresse aux transformations numériques, aux nouveaux comportements des publics et à l’évolution constante des plateformes.

Pourtant, plus la technologie progresse, plus je me surprends à revenir à une conviction qui ne m’a finalement jamais quittée : les relations humaines demeurent notre actif le plus précieux.

C’est galvaudé, me direz-vous. Et pourtant, est-ce que l’on se le rappelle assez? Je ne pense pas.

Cette réflexion m’est revenue avec force cette semaine en regardant les images du défilé de La Victoire de Montréal.

Et ce qui m’a frappée n’est pas tant la victoire de l’une ou l’élimination de l’autre. C’est la foule. Les milliers de personnes qui ont choisi de quitter leur salon, de prendre le métro, de se déplacer en famille ou entre amis pour vivre un moment ensemble. Ma belle-fille était là. Elle m’envoyait des photos et des vidéos en direct. Elle trippait. Elle vivait pleinement le moment. Comme les petites filles qui regardaient leurs héroïnes avec des étoiles dans les yeux. Comme les mères qui voient dans ces joueuses exceptionnelles le chemin qu’elles ouvrent pour la génération de leurs filles. Pendant quelques heures, des milliers de personnes ont partagé la même émotion dans le même espace. Elles étaient connectées. En vrai. 

Cette image mérite qu’on s’y attarde.

Nous vivons probablement à l’époque la plus connectée de l’histoire. Nous pouvons communiquer instantanément avec des personnes situées à l’autre bout du monde. Nous pouvons travailler, apprendre, collaborer et entretenir des relations sans quitter notre bureau. Nous avons accès à une quantité phénoménale d’information.

Et pourtant, malgré tous ces progrès, les gens continuent de rechercher des expériences réelles, des échanges authentiques et des moments de présence partagée.

Après plus de vingt-cinq ans en communications et en relations publiques, je constate que nous avons consacré énormément d’énergie à mesurer l’attention alors que la véritable valeur se trouvait peut-être ailleurs. Dans la qualité des relations? Dans le sentiment d’appartenance? Dans la confiance? Oui, définitivement. Dans ce lien invisible qui fait qu’une personne se reconnaît dans une équipe, une organisation, une institution, une cause ou une communauté.

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La réputation se joue là où les messages ne suffisent plus
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La réputation se joue là où les messages ne suffisent plus

Cet hiver, enseigner la (e)réputation m’a rappelé une chose essentielle : la réputation ne se construit pas dans les publications, mais dans les décisions, la cohérence et l’éthique. Les plateformes n’inventent rien : elles révèlent ce qui tient… ou non.

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Faire du bien, vraiment
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Faire du bien, vraiment

Il y a quelque chose que je ne saurai jamais.

Je ne saurai jamais si la personne qui a lu cette infolettre qu'on a passé des heures à réécrire — pour qu'elle soit enfin claire, enfin humaine — a compris à quoi elle avait droit. Je ne saurai pas si ça a changé quelque chose pour elle.

Mais je sais que c'est possible.

Et quelque part, c'est ça qui me lève le matin. Pas la certitude de l'impact. La possibilité.

Depuis que je travaille en relations publiques sur des causes — la santé mentale, les soins, l'accès à des services essentiels — je réalise que ce métier nous demande une chose rare : être à l'aise avec l'invisible. Faire des gestes précis, répétés, sans jamais vraiment voir où ils atterrissent.

Une campagne qui mobilise. Un message reformulé pour éviter de l'angoisse inutile. Une organisation mieux positionnée pour aller chercher les ressources dont elle a besoin.

Quelque part, une personne reçoit un soin. Se sent moins seule. Comprend mieux.

On ne le verra jamais directement. Mais on sait que la chaîne existe.

J'ai écrit un billet là-dessus. Sur ce qui me guide dans le choix de mes mandats. Sur ce que « faire du bien » veut vraiment dire dans notre métier — pas comme valeur affichée, comme manière d'être.

Et sur pourquoi, certains matins, cette question mérite d'être posée : pourquoi est-ce que je fais ce travail, vraiment?

Peut-être que vous vous la posez aussi.

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Se permettre de valoir ce qu'on vaut
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Se permettre de valoir ce qu'on vaut

J’ai écrit un nouveau billet sur une forme de valeur dont on parle peu : celle que l’on s’accorde à soi-même.

Pendant longtemps, j’ai cru que la valeur suivait une trajectoire logique. Plus j’accumulais d’expérience, de responsabilités, de reconnaissance, plus elle finirait par s’imposer d’elle-même.

Aujourd’hui, je fais une distinction beaucoup plus claire : il y a la valeur prouvée — celle qu’on peut montrer, expliquer, justifier. Et il y a la valeur vécue — celle qu’on s’autorise à incarner, sans attendre qu’elle soit validée par quelqu’un d’autre.

Et entre les deux, il peut y avoir un écart important.

Je le vois dans des situations très concrètes. Dans la difficulté à donner un tarif horaire avec assurance. Dans le réflexe continu d’en faire plus que nécessaire. Dans cette tendance à ajuster, à expliquer, à me surjustifier… même quand ce n’est pas demandé.

Par manque de permission.

Et tant que cette permission n’est pas pleinement là, ça se reflète partout. Dans les mandats que j’accepte, dans l’énergie que j’y investis. Parfois jusqu’à l’épuisement.

J’ai aussi réalisé que, sans m’en rendre compte, j’avais associé ma valeur à ce que je donnais. Au temps investi, aux efforts déployés, à la capacité d’en faire toujours un peu plus.

Mais la vérité, c’est que c’est souvent déjà suffisant bien avant que je continue.

C’est ce décalage-là que j’essaie de remettre en place.

C’est un travail que je fais encore. Tous les jours.

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L’engagement, ça ne veut rien dire.
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L’engagement, ça ne veut rien dire.

L’engagement ne veut rien dire.

Ouch! Je sais. C’est un titre confrontant.

Mais plus j’enseigne les médias sociaux et la réputation numérique, plus je réalise à quel point nous confondons souvent visibilité et relation.

Et honnêtement? Moi aussi, je me fais prendre au jeu.

Je regarde les mentions « J’aime », les impressions, les commentaires. Souvent beaucoup trop. Comme si les métriques allaient me dire si un texte avait réellement eu de l’impact.

Puis, quelques jours plus tard, quelqu’un me dit :
« J’ai partagé ton billet avec mon équipe. »
« Ça nous a fait réfléchir. »

Et je réalise encore une fois que les publications les plus importantes ne sont pas toujours celles qui « performent » le plus.

Parce qu’un contenu peut circuler énormément sans créer de confiance réelle.

J’ai eu envie d’écrire un billet sur cette confusion entre visibilité, engagement et relation. Sur ces publics silencieux qu’on oublie souvent, mais qui façonnent pourtant profondément les réputations.

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