Quand le silence devient un message : posture professionnelle, ghosting et impact sur les relations publiques
On parle rarement du ghosting en milieu professionnel. Pourtant, ces courriels sans réponse et ces suivis qui n’arrivent jamais disent souvent quelque chose de plus grand que l’impolitesse : ils révèlent l’épuisement, la surcharge et l’essoufflement de nos systèmes relationnels. Dans ce billet, je réfléchis à ce que ces silences nous apprennent sur la confiance, les équipes et les organisations.
Assez, c’est assez : « faire du PR », ce n’est pas notre métier
Je n’en peux plus d’entendre l’expression « faire du PR ». Comme si les relations publiques se résumaient à jaser dans un cocktail et à se faire voir. Derrière notre profession, il y a pourtant de la stratégie, de l’éthique, de la rigueur et de la gestion de la confiance. Dans ce billet, je réfléchis à ce que cette expression banalise et à pourquoi les mots comptent.
Les communications relations publiques ne sont pas un métier fourre-tout
Je suis tombée cette semaine sur une offre d’emploi en communications internes qui débutait par : « Amis journalistes, vous aimez les récits… »
Ça m’a fait réfléchir.
Non pas parce que je remets en question la valeur du journalisme, bien au contraire. Mais parce que cette phrase illustre une idée encore trop répandue : celle que les communications se résument à produire du contenu.
Après plus de 25 ans sur le terrain, je suis convaincue que les communications sont une fonction stratégique. Elles touchent la confiance, la mobilisation, la gestion du changement, la réputation et les relations humaines.
Dans ce billet, je parle de la banalisation des relations publiques, du rôle réel des communications internes et de certaines expériences qui ont façonné ma vision du métier.