La charge mentale, ou cette étrange impression d’être indispensable
On parle beaucoup de charge mentale.
Souvent comme d’un enjeu personnel. D’organisation. De gestion du temps.
En relations publiques, c’est autre chose aussi.
C’est penser pour que rien ne tombe.
Anticiper pour que rien n’explose.
« Porter » des dossiers, des personnes, des risques et des contextes… en même temps.
Depuis quelques années, je me rends compte que la fatigue générale ne vient pas tant de la quantité de travail que de tout ce qu’on porte en permanence dans sa tête.
Dans mon dernier texte d'infolettre, je fais le lien entre :
– La charge mentale en relations publiques;
– Le mythe de l’indispensabilité;
– Et la nécessité de professionnaliser nos façons de faire pour créer des systèmes plus solides que les individus.
Je vous propose un texte ancré dans la pratique, sur la responsabilité invisible, la gouvernance, et ce que ça veut dire, concrètement, « tenir la baraque » en relations publiques.